Nos Candidats

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Tête de liste, Anne SOUYRIS,
Enseignante, journaliste, conseillère régionale Ile de France de 2004 à 2010,
cofondatrice de l’association féministe Femmes publiques

Anne Souyris 2014

« De l’air pour Paris, pas du vent ! »

Par Anne Souyris, professeure des écoles

« De l’air pour Paris, pas du vent ! », si juste exaspération de Christophe Najdovski lors de notre dernier meeting parisien au café de la danse mercredi. En effet, les paroles écologistes fusent de tous les bords politiques, mais les actes eux, à chaque fois, ressemblent au mythe de la caverne, et restent des ombres sans corps.

Difficile a contrario de démontrer que nous, écologistes, sommes capables de respecter la promesse tenue. Et pourtant…nous avons un défaut, que d’aucuns nous reprochent d’ailleurs, c’est justement la mémoire et la ténacité. Cela fait 30 ans que nous dénonçons le diesel comme un futur scandale de l’amiante en pire, et aussitôt qu’un écologiste a été Maire-Adjoint aux transports à Paris (Denis Baupin), le combat contre la circulation polluante fut lancé, mobilité douce et qualité de vie et de l’air proposées.

Aujourd’hui encore, seul notre groupe parlementaire s’est battu pour retaxer progressivement ce carburant toxique à court et à long terme. Aujourd’hui encore, dans le 10e, nous nous battons – bien seuls – pour que toute parcelle non construite ne vienne pas ajouter de la densité à la densité, et que quelques espaces verts puissent voir le jour dans l’arrondissement le plus minéral de Paris. Dimanche nous allons voter. A une élection qui permet de donner son avis sans risquer le pire. A une élection où la collégialité du conseil municipal permet, quand la diversité est forte, de peser sur les choix de politiques publiques et d’oser vraiment.

Allez, il est temps de changer l’air de Paris et celui du 10ème ! Il est temps de voter écolo, et de vivre mieux: dimanche 23 mars est le bon jour.
On vous attend.

2ème de liste, Sylvain RAIFAUD,
Ingénieur territorial, spécialiste des questions de numérique dans les collectivités publiques.

Sylvain Raifaud 2014

Démocratie, confiance, concertation, espace, éducation, partage : un projet commun

Par Sylvain Raifaud, Ingénieur territorial, spécialiste des questions de numérique dans les collectivités publiques.

La campagne qui s’achève a été l’occasion de rencontres d’une grande richesse, mais elle a aussi été l’occasion de constater la distance qui s’installe entre la population et la représentation politique. C’est un enjeu majeur pour la prochaine période, et c’est la raison pour laquelle le thème de la démocratie s’est imposé à nous dans cette campagne.

En tant qu’élus, nous aurons à restaurer cette confiance, cela passera par un dialogue nourri, l’utilisation d’un langage commun, le fait de s’appuyer sur les structures de la démocratie locales et les associations de l’arrondissement, de susciter et d’encourager les initiatives en leur donnant les moyens de concrétiser les projets.

Deux projets à mener rapidement dans la mandature illustrent ce défi. L’occupation de l’espace tout d’abord, avec la nécessité de doubler le nombre de logements sociaux, véritablement accessibles à tous, sans asphyxier la ville. L’espace public, c’est aussi le projet d’aménagement des abords des gares de l’est et du nord, pour simplifier et rendre lisible la circulation, en partageant mieux l’espace, en créant de larges espaces verts, accessibles. Il faudra reprendre la concertation là où elle s’est arrêtée en 2010, et la renforcer.

L’école ensuite. La mise en place de la réforme des rythmes scolaires doit être revue en profondeur, en maternelle comme en primaire, en s’appuyant sur une large concertation pour définir notre projet éducatif territorial. Les différents acteurs locaux de l’éducation devront avoir la parole, enseignants, directeurs d’écoles et parents bien sûr, mais aussi les professeurs et animateurs de la ville de Paris, les centres d’animation, les centres sociaux, les acteurs de l’éducation populaire…
C’est en partageant les expériences et compétences des uns et des autres que nous parviendrons à définir les moyens nécessaires à la réussite d’un projet commun, dans l’intérêt de tous à commencer par celui des enfants.

3 – Léa VASA,
Animatrice d’un réseau d’entrepreneurs sociaux.

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Innovation sociale et collaboration d’acteurs

Par Léa Vasa, Animatrice d’un réseau d’entrepreneurs sociaux

Aujourd’hui je constate la frustration de beaucoup d’entre nous qui se sentent impuissants face aux enjeux sociétaux complexes. Pourtant, chacun peut apporter sa pierre  à l’édifice collectif et je suis convaincue que les solutions les plus pertinentes ne se construisent que lorsque que tous les points de vue s’expriment.

J’ai choisi de travailler à La Ruche par conviction. C’est un espace de travail collaboratif dédié aux entrepreneurs qui développent des solutions nouvelles en réponse à des défis sociaux, environnementaux et culturels, tout en s’appuyant sur des modèles économiques viables. Leurs projets contribuent au quotidien à réduire les inégalités, à imaginer des mode de vie plus durables et à transformer profondément les organisations.
J’y tiens un rôle d’animatrice de réseau, où j’aide  les initiatives à trouver les ressources dont elles ont besoin pour se développer et construire un monde qui leur ressemble.
Il s’agit de créer une organisation plus horizontale, en donnant à chacun sa place dans le collectif, avec  l’enjeu de fédérer des acteurs très différents autour de valeurs et d’enjeux communs, en leur permettant de partager leurs bonnes pratiques, leurs visions et leurs idées. Il s’agit de développer une culture collaborative, d’entreprise. Cela se prépare très tôt puis se nourrit tout au long de la vie.
Faisons confiance à l’intelligence collective, encourageons la créativité, rétablissons le droit à l’erreur ! N’oublions pas d’aider les expériences qui marchent à se pérenniser.
Notre arrondissement regorge d’énergies et de bonnes initiatives : il faut les fédérer et permettre à chacun de les exprimer en les soutenant humainement, et financièrement.
C’est pourquoi je me suis engagée et soutiens la liste d’EELV dans le 10e, car en tant qu’élue je pourrai contribuer à l’épanouissement des formes d’expression citoyenne.

4 – Emmanuel RYZ,
Producteur de cinéma

Emmanuel Riz 2014

Avec ses deux gares, le 10ème arrondissement est de facto une terre d’accueil

Par Emmanuel Ryz, producteur de cinéma.

Habitant le quartier Hôpital Saint Louis depuis 1996, j’aime surtout son côté cosmopolite, une sorte de village du monde où l’on côtoie une centaine de communautés différentes, un mélange de cultures et d’ethnies que l’on ne trouve nulle part ailleurs et qui en fait sa richesse.
Roms, Afghans et réfugiés de nombreux pays, sans papiers qui ont  tenté d’échapper à l’horreur ou à la misère dans leur pays d’origine, souvent au péril de leur vie, dorment dans les jardins publics ou dans la rue. Face à ces situations, Paris et le gouvernement font la sourde oreille ou pire continuent de déloger et d’expulser: ces pratiques sont indignes d’une démocratie qui continue de se prétendre le pays des droits de l’homme.
Beaucoup de « sans papiers » travaillent depuis plusieurs années en France. Leurs cotisations alimentent les caisses sociales, et ils exercent souvent des métiers très pénibles que d’autres refusent.

Je suis convaincu que ces personnes étrangères font partie de la richesse de notre pays et de notre arrondissement: ainsi il est urgent que le 10e avec ses 110 cultures et nationalités sachent donner une vraie place à toute cette diversité par des projets inter-culturels, une mixité sociale des logements et enfin le droit de vote pour les résidents étrangers.
C’est aussi un « processus en continu » de régularisation, afin que tout contrat de travail soit accompagné d’un titre de séjour et tout titre de séjour du droit au travail » que nous voulons à l’ordre du jour, avec EELV.

Ces combats sont les miens, et c’est une des raisons majeure de mon engagement pour la liste d’EELV menée par Anne Souyris pour le 10e .

5 – Elsa PEREIRA,
Vendeuse

Elsa Pereira

Cultiver son jardin pour que la terre tourne rond ?

Par Elsa Peira, vendeuse, candidate sur la liste mieux vivre dans le 10e, 5e de liste.

De longue date sensible au bien être de la planète et consciente des enjeux que représente l’écologie, je milite activement à EELV depuis bientôt quatre ans. Tout d’abord, je croyais qu’il suffisait de cultiver son propre jardin pour que la terre tourne rond. Par exemple, privilégier des aliments d’origine locale et de saison, développer une autre pratique de la médecine, plus douce et plus holistique, une médecine préférant la prévention à une médecine agressive et chimique intervenant une fois la maladie déclarée.

Je m’indignais devant les problèmes de pollution et du risque du nucléaire si nocifs pour la santé, je protestais devant la dégradation de l’environnement, car j’ai toujours eu conscience que le « vivant » forme un « tout ». Un « tout » qui englobe les êtres humains, le règne animal, le règne végétal et même le minéral, un tout fortement imbriqué. Ce tout qui forme la trame du vivant et cette trame, belle et fragile, aujourd’hui en danger qui doit être protégée.

Il est bon d’agir personnellement dans sa vie quotidienne mais aussi, n’oublions pas qu’ensemble on est plus fort. C’est pour cela que j’ai fait le choix de m’engager politiquement et, avec EELV, de me battre pour rendre la ville plus respirable, développer une meilleure attention aux populations en marges, et garder un œil bienveillant et ouvert à la diversité culturelle.

L’écologie touche tous les domaines de la vie, je choisis de la défendre en politique également en soutenant Anne Souyris, notre candidate à la Mairie du 10e.

6 – Thierry SCHAFFAUSER,
Travailleur du sexe

Thierry

Prostitution : rechercher des solutions humaines, respecter le droit et l’autodétermination

Par Thierry Schaffauser, travailleur du sexe

La prostitution est dans de nombreuses communes un enjeu politique local. Certains groupes de pression demandent régulièrement des interventions policières afin de cacher les seins qu’ils ne sauraient voir. Néanmoins, nous constatons avec plaisir la tolérance des habitants du Xème qui ne demandent pas de mesures particulières de répression, et ont d’autres priorités pour la vie de l’arrondissement.

En tant que travailleur du sexe, je milite depuis presque 10 ans pour la syndicalisation des industries du sexe, et suis cofondateur du STRASS. Mon engagement politique se situe à l’inverse des groupes prohibitionnistes, pour que la voix des travailleurs-ses du sexe puisse être, elle aussi entendue dans les débats politiques qui nous concernent, et pour que les solutions adoptées, soient le résultat de consultations rassemblant les habitants et les organisations de travailleurs-ses du sexe.

C’est par l’écologie politique que je mène ce combat : une philosophie ayant pour principe de chercher des solutions humaines, respectant les droits des minorités, et défendant leur autodétermination. Contrairement aux partis traditionnels, EELV ne se résigne pas au simplisme de la répression policière, qui ne fait que déplacer les scènes de prostitution, et ne résout en rien les problèmes rencontrés par les prostitué-e-s, mais les empire.

Nous soutenons les actions du Lotus bus de Médecins du Monde qui intervient à Belleville et Strasbourg St Denis afin que les prostituées chinoises, nigérianes, ou bulgares, aient accès à des services de qualité, dans leur langue, et à égalité avec les autres citoyens. Nous soutenons les luttes des travailleurs-es du sexe pour la dépénalisation, l’accès au droit commun, et plus récemment, contre la pénalisation des clients, qui précarisera et mettra encore davantage en danger, une communauté déjà fragilisée.

7 – Karine FOURLON,
Enseignante

Karine Fourlon

De la citoyenneté et des espaces verts pour le 10ème !

Par Karine Fourlon, Enseignante en mathématiques dans le secondaire, je me suis d’abord engagée dans des luttes syndicales avant de rejoindre Les Verts en 2003. Candidate pour la liste Vivre mieux dans le 10ème, 7ème de liste.

Pour, « Vivre mieux » dans le 10e, je souhaite commencer par multiplier et diversifier les espaces verts : développer les parcs et les jardins partagés, mais aussi les potagers, les vergers urbains et les friches. Ces projets et ces lieux permettent non seulement de contribuer à la protection de la biodiversité et d’améliorer notre cadre de vie mais aussi de partager des expériences riches avec les habitantEs des quartiers et les enfants des écoles.

Tous les jardins et surtout les friches sont des lieux idéaux pour protéger insectes et autres animaux qui vivent autour de nous. Ces dernières années, des espèces nouvelles se sont installées à Paris. On a même aperçu un renard autour de la place de la République. Cet hiver, une colonie de cormorans s’est posée pendant plusieurs semaines au bord du canal St-Martin. Ces animaux sauvages ont leur place avec nous dans la ville. Des exemples d’élevages urbains se mettent en place, c’est aussi notre rôle d’intégrer écologiquement les animaux dans la ville et d’en prendre soin.

«  Vivre mieux dans le 10e », c’est aussi recréer du lien entre les habitantEs d’un immeuble ou d’un quartier, chercher à réduire les sources de déchets, lutter contre le suremballage et aménager des lieux pour des compostages collectifs. C’est ensemble, en agissant collectivement et démocratiquement, que nous développerons le mieux vivre ensemble et que nous protégerons et améliorerons notre environnement.

C’est le sens de mon soutien à Anne Souyris, notre candidate EELV pour les élections municipales 2014.

8 – François PIGNET,
Retraité, concepteur multimédia

FrancoisPIGNET

Réveillons-nous !

Par François Pignet, militant depuis 45 ans pour la survie de notre planète

Il est 9h du matin quand je sors dans la rue pour aller faire des courses. Je me glisse sur la chaussée roulante en direction de République : il fait beau et les voies sont très calmes, on entend le chant des oiseaux et le chuintement des bus électriques. Cela fait plus d’un an que les voitures électriques sont les seules autorisées à Paris et la pureté de l’air se fait déjà sentir. Je descends devant l’ex « Club-med gym » qui est devenu l’un des centres de remise en forme gratuits de la mairie : il y a déjà la queue pour pouvoir monter sur l’un des magnifiques vélos d’entraînement qui en plus de garder la forme, produisent l’électricité nécessaire au quartier.

Les économies d’électricité sont devenues courantes, il n’y a plus d’enseignes publicitaires ni de bureaux vides éclairés la nuit, et notre qualité de vie s’en trouve améliorée, l’atmosphère est tellement plus calme et agréable que cela porte sur le moral et les rapports entre les gens et l’on se demande comment on a pu supporter cette agressivité si longtemps.
Je me dirige vers l’ancien Monoprix qui est devenu une « Coopalim », un marché coopératif alimentaire: pendant 3 heures chaque trimestre, je vais travailler bénévolement dans ce magasin ce qui me permet d’en acheter les produits à des prix défiant toute concurrence! En chemin je tombe en arrêt devant le panneau-journal qui nous annonce que le dernier réacteur de la centrale nucléaire de Nogent-sur-seine est en voie de démantèlement.
Je m’apprête à prendre le tram pour me rendre dans l’un des 130 terrains agricoles appartenant à la ville de Paris qui ont été transformés en AMAP.

Driiing! Mon réveil sonne !!!!! Zut, quel jour sommes-nous ? Ah oui, le 23 Mars ! Il faut que je me lève et que je me dépêche d’aller voter pour Europe-écologie les verts, si je veux que mon rêve puisse se réaliser !

9 – Sugeeta FRIBOURG,
Librettiste

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Des ateliers philo pour nos loupiots

Par Sugeeta Fribourg, écrivaine et metteur en scène d’opéra pour le jeune public.

Si j’avais des enfants, j’aimerais qu’ils deviennent des citoyens créatifs et autonomes. Je n’aimerais pas qu’on les traite comme des consommateurs potentiels, mais j’aimerais que l’on soit attentif à préserver leur imaginaire et leurs dons. Je n’aimerais pas qu’en réponse à leurs questionnements sur les mystères du vivant, on leur transmette des connaissances issues d’un héritage culturel obsolète. Je n’aimerais pas leur donner un prêt à penser de la vie, en les empêchant de formuler ce qu’ils ressentent dans leur corps sous forme d’émotion ou de difficulté. Je n’aimerais pas leur présenter des concepts philosophiques prédigérés, mais j’aimerais qu’ils donnent du sens à ce qui est perçu.

Dans le cadre de mon travail d’écrivaine et de librettiste pour le jeune public, j’ai animé des ateliers d’écriture au sein des écoles élémentaires, et là, j’ai compris à quel point, les enfants étaient demandeurs de sens.

Les ateliers artistiques en général et plus particulièrement les ateliers « philo » qui existent déjà dans certaines écoles sont d’excellents facteurs d’épanouissement. Non seulement ces ateliers favorisent la créativité et l’autonomie, en initiant chaque enfant à l’usage de son intelligence, mais aussi, ils contribuent favorablement à faire régresser les inégalités qui pèsent lourdement, selon l’origine sociale ou culturelle.

Il n’est jamais trop tôt pour faire de la philosophie et pour apprendre à réfléchir.

Avec EELV, «Vivre mieux dans le 10e », c’est mettre au cœur de la politique municipale le développement harmonieux des enfants, en proposant et en contribuant à la mise en oeuvre de projets pédagogiques créatifs, innovants et ambitieux.

C’est pourquoi, je soutiens avec force et conviction la liste EELV conduite par Anne Souyris.

10 – Wolfgang ROSENBERG,
Expert en énergies renouvelables

Wolfgang Rosenberg

Pour une vraie transition énergétique

 La France dispose d’importantes sources d’énergie solaire et éolienne. Cependant nous utilisons des ressources fossiles et fissiles pour nous approvisionner en énergie. Résultat : notre bilan de commerce extérieur est déficitaire. Et nous polluons l’air que nous respirons, nous changeons le climat sans savoir où ce changement va aboutir, et nous laissons à nos enfants des déchets radioactifs dangereux pour la santé et dont le traitement est très onéreux.

Pour cette raison EELV a proposé un processus sociétal que nous appelons la « transition énergétique ». Pour nous, il ne s’agit pas de mesures ponctuelles pour « bricoler » ou pour faire de la communication. Sa base est un changement de notre manière de penser, l’objectif une société durable. Cela veut dire

Plus de sobriété et d’efficacité, donc:

– Construire des maisons bien isolées, mais surtout rénover les bâtiments existants (un tiers de la pollution de Paris est à attribuer à la consommation d’énergie de ces bâtiments, et le chauffage joue un rôle important pour les émissions !) ;

– Faire reculer le chauffage électrique pour améliorer l’efficacité ;

– Utiliser la chaleur fatale de systèmes industriels.

Plus d’énergies renouvelables (EnR). Savez-vous que déjà aujourd’hui l’électricité d’une centrale photovoltaïque au sol ou d’une installation éolienne coûte moins cher que celle d’une nouvelle centrale nucléaire? Le soleil et le vent n’envoient pas de facture, l’industrie pétrochimique et nucléaire nous envoie une facture (qui sera encore plus lourde pour nos enfants). A Paris nous pouvons

– Utiliser les déchets pour la production du biogaz ;

– Installer des systèmes photovoltaïques à Paris, mais surtout sur les grandes toitures de la ceinture industrielle de l’Ile de France et sur des ombrières des parkings. Sous ces parkings il y aura des voitures électriques – et si l’électricité pour ces voitures vient du soleil (ou d’une autre EnR), nous sommes dans la logique de la transition énergétique.

Même si la loi de la transition énergétique sera décidée à un niveau national, votre voix dans le cadre des élections municipales montrera que vous voulez une VRAIE transition et pas une loi hypocrite qui ne résout rien. Et vous installerez la base dont nous avons besoin localement pour commencer tout de suite à mettre en œuvre les bonnes mesures.

Biographie de Wolfgang ROSENBERG

– D’origine franconienne (Bavière du Nord), séduit par la France et tombé amoureux d’une française ;

– Acteur de l’écologie politique en Allemagne depuis 1990, en France depuis 2011 ;

– Ayant le plaisir d’habiter dans le quartier indien du 10ème depuis 2010 …

… et la responsabilité de directeur technique dans une société qui développe et réalise des projets de production d’énergie solaire ;

– Convaincu que le vélo est souvent le meilleur moyen de transport en ville.

 

 11 – Sylvie PULIDO,
Comptable financier

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Lorsque j’étais enfant on jouait dans la rue, aujourd’hui ce n’est plus possible !

Par Sylvie Pulido , Comptable dans la finance.

Issue d’une famille parisienne depuis plusieurs générations, j’ai eu tout loisir d’observer l’évolution de Paris. Tout au long de ces années, en tant que piétonne, je me suis sentie comme dépossédée de la ville de mon enfance, comme si cette ville que j’aime me traitait désormais comme une étrangère, parce qu’elle était tombée sous le charme  trompeur  et pollueur des voitures, des scooters et des motos.
Après 17 ans de syndicalisme, remplie d’espoir mais aussi d’illusion, j’ai fait un court séjour au Parti Socialiste, que je croyais susceptible de changer le climat social; très vite,  je me suis rendu compte que mes attentes étaient vaines.
Puis,  au fil des ans j’ai pris conscience qu’avec la mondialisation, notre planète était en danger. A la famine déjà existante, venait s’ajouter, la pollution, le changement climatique.
Je me suis rapprochée  d’Europe Ecologie les Verts, beaucoup plus en accord avec  mes espoirs et mes convictions, que ce soit sur le sujet des questions de société, et plus encore dans le domaine du développement durable, où j’ai la certitude que le modèle économique défendu est source d’emploi.
De plus en plus soucieuse, face aux dégradations qui mettent en péril notre planète, je constate qu’EELV est le seul parti conscient des mesures à prendre pour préserver l’avenir de nos enfants et des générations qui vont suivre. C’est pour cela que je me suis engagée et je soutiens la liste menée par Anne Souyris.

12 – Olivier METHOU,
Relais culturel du champ social à la Maison du Bas Belleville

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« Mieux vivre ensemble » c’est surtout apprendre à partager et mieux gérer nos ressources.
Cela commence avec nos actes quotidiens.

Par Olivier Methou, militant depuis 15 ans sur les questions sociales et environnementales. Candidat sur la liste Vivre mieux dans le 10ème, 12ème de liste.

Je voudrais attirer votre attention sur la question de l’animal. Quelques animaux sauvages subsistent dans notre ville. Si vous allez vous promener dans nos petits jardins du 10e, vous pouvez y voir des écureuils, des moineaux et parfois même des batraciens. Dans Paris, vous trouverez aussi des insectes extraordinaires nichés dans les friches ou au bord des rails de la petite ceinture.

L’animal de compagnie joue en outre un rôle important : il apporte de l’affection aux âmes solitaires, permet aux enfants de connaître et d’apprivoiser ces êtres vivants à la fois proches et différents d’eux, mais très absents de leur vie quotidienne urbaine, et donne une certaine sécurité aux clochards sans domicile fixe.

Qu’ils soient sauvages, abandonnés ou domestiques, nous avons une responsabilité, un devoir de protection envers les animaux dont nous devrions toutEs nous sentir solidaires. La question de l’animal nous renvoie à la question de l’Autre, à la manière dont on l’utilise, comment on vit avec lui et à quel point il fait partie de nous.

Une autre raison pour lesquelles nous devons le respecter, c’est que l’animal fait partie de notre alimentation. Il convient de prendre conscience que la surconsommation de produits et sous produits animaux est devenu un facteur de déséquilibre qui détruit non seulement notre santé mais aussi les ressources de notre planète. Pour produire 1kg de protéine animale, il faut cultiver de 5 à 15 kg de protéines végétales et arroser la terre avec la même quantité d’eau. En d’autres termes, touTEs les habitantEs de notre planète ne pourraient pas manger de la viande comme on le fait en France actuellement : dans cette perspective mais également au regard du mal être animal dans les élevages intensifs, nous devons revoir notre consommation animale.

La ville peut, doit agir, pour renouer avec la nature : en plus de remettre des espaces verts dans l’espace public (terrains non construits, toits, murs,…), il s’agit de protéger les populations d’oiseaux par différentes actions (par exemple en diminuant la pollution lumineuse) et renforcer la continuité des espaces verts et des berges pour préserver la biodiversité.

13 – Gaëlle DELAMARRE,
Responsable des contrôles réseau et filières

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14 – Gilles BENARD,
Restaurateur

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15 – Elodie GUILLERME,
Collaboratrice parlementaire

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16 – Joël BOISSIERE,
Directeur de Projet

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Une vision innovante de l’éducation

Par Joël Boissière
Le projet éducatif écologiste s’appuie sur une approche globale qui préfère la coopération à la compétition, la confiance à la sélection et la sécurité à l’exclusion.
Je voudrais revenir aux fondamentaux : l’autonomie, la solidarité, la responsabilité. La visée écologiste en matière d’éducation cherche à émanciper, et non à conditionner, ainsi qu’à réduire les inégalités. Cette vision suppose une concertation permanente, un travail collectif qui n’exclut aucun acteur éducatif. L’éducation, ce n’est pas qu’à l’école, la société a trop pris l’habitude de se décharger de sa fonction éducative sur l’école, qui ne peut et ne doit tout faire.

En ce sens, je crois que Paris a un large rôle à jouer dans l’éducation des petit-es Parisien-nes par la co-construction d’un véritable projet local d’éducation, décliné dans chaque arrondissement, associant étroitement tous les acteurs concernés, de façon à favoriser les échanges et la confiance mutuelle, ainsi qu’à déterminer  les modalités de l’encadrement éducatif des enfants sur l’ensemble de la journée et de la semaine. Cela implique  une réflexion conjointe des écoles, associations, parents et élu-es qui s’élabore dans une véritable concertation, qui a cruellement manqué dans  la mise en place de la réforme des  rythmes scolaires à Paris. Avec EELV, nous avons pour ambition de faire profiter à tous les  jeunes Parisien-nes de la richesse éducative, culturelle et sportive de la capitale.

Il s’agit de mettre en œuvre un projet éducatif local portant une vision globale, collaborative, transparente, innovante, riche et variée, dans le temps de la trajectoire des enfants; de la naissance à la fin du collège avec des transitions douces et accompagnées. Il ne s’agit pas seulement d’avoir pour objectif  l’acquisition d’un diplôme, mais il s’agit aussi de donner à nos jeunes parisiens la capacité de pouvoir construire et mettre en œuvre leur projet de vie.

17 – Karima KESSAL,
Ingénieure de recherche en biologie

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L’alimentation durable : tout un programme à mettre en œuvre immédiatement !

Par Karima KESSAL 37 ans franco-algérienne, Ingénieur de recherche en biologie et bénévole au sein de l’association végétarienne de France. Candidate de la liste Mieux vivre dans le 10e , 17ème de liste.

L’alimentation est une préoccupation centrale dans notre quotidien, c’est pour cela que nous la souhaitons au cœur du débat ; pour produire, distribuer et consommer autrement.

Nous désirons un 10ème où les citoyenNEs prennent soin d’eux/elles et du contenu de leur panier.
Car nous pouvons lutter contre le gaspillage alimentaire et renforcer la qualité nutritionnelle de l’alimentation fournie au consommateur.

Ainsi, je souhaite voir en œuvre les propositions suivantes pour une alimentation durable et une consommation locale :
– donner enfin à l’alimentation la valeur essentielle qu’elle mérite et favoriser les exploitations proches de Paris de passer en agriculture biologique ;
– aider et promouvoir les AMAP et circuits courts de distributions directes dans l’arrondissement ;
– étendre ce niveau d’exigence aux crèches et résidences de personnes âgées ;
– renforcer le droit à l’information du consommateur sur l’alimentation ;

SI je participe de la liste EELV10 menée par Anne Souyris, c’est que je sais que l’équipe proposée est fiable et volontaire notamment dans ce domaine, qu’elle saura lutter contre les lobbies agro alimentaires.

18 – Jean Pierre GOVEKAR,
 Consultant internet

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A quand la ville collaborative ?

Par Jean-Pierre Govekar, consultant internet

Ma conviction est qu’aujourd’hui, on ne peut plus penser la ville seulement comme un espace que l’on traverse et avec des services que l’on utilise en simple consommateur. Celle-ci a vertu à devenir un lieu de participation et d’échanges, en s’inspirant notamment des modèles de communication, de partage et de co-construction issus d’internet et des réseaux sociaux.

Dans cette ville devenue collaborative, communicante et humainement connectée, l’information ne circule plus depuis les organisations vers les usagers, mais de façon bilatérale et circulaire, en donnant une place prépondérante et croissante aux différents acteurs et animateurs de quartiers.

L’autre spécificité de cette nouvelle ville est d’être restituée à ses habitants qui peuvent se réapproprier les lieux, les rues et les espaces publics, mais aussi les services publics sur lesquels les utilisateurs ont un droit de regard et de suggestion. De fait, chaque habitant deviendrait co-responsable et serait amené à prendre part à la vie de la cité, devenant acteur plutôt qu’observateur, pas seulement habitant, mais citoyen.

Ce changement de paradigme est déjà présent dans nos usages quotidiens, plus souples et informels. Avec les nouvelles technologies et les réseaux sociaux, les échanges se tissent plus facilement et sont plus dynamiques, et permettent de fédérer rapidement les initiatives autour de causes locales ou globales, d’engager sa communauté, de partager ses projets pour permettre leur réalisation.

C’est le sens de mon soutien à la candidature d’Anne Souyris et de mon engagement actif dans la campagne d’EELV.  Je peux aussi partager mon expérience et apporter mon expertise. Je crois qu’il est temps d’insuffler une autre vision  de la ville, pour que dans chaque quartier, chaque arrondissement se constitue un réseau autour duquel il sera désormais possible de mieux vivre ensemble.

19 – Catherine BOURGAIN,
Chercheuse en génétique humaine

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Pour une science citoyenne, pour s’alimenter, se soigner en toute conscience !

Par Catherine Bourgain, chercheuse en génétique humaine, militante pour une science citoyenne, candidate sur la liste Vivre mieux dans le 10ème, 19ème de liste.

 Habitante du 10ème depuis 14 ans, je suis très fière de soutenir l’engagement des écologistes dans cet arrondissement en participant à la liste des candidats pour les élections municipales.

Chercheuse en génétique humaine, travaillant aujourd’hui sur les enjeux sociaux et éthiques de cette discipline en plein essor, je suis également engagée depuis plus de 10 ans dans le mouvement associatif des sciences citoyennes. Ce qui est produit aujourd’hui dans les laboratoires de recherche conditionne largement les mondes possibles pour demain. Pourquoi donc les questions scientifiques et techniques échappent-elles encore nettement au processus démocratique ? Pourquoi ne font-elles pas l’objet de débats éclairés, où toutes les questions et préoccupations ont le droit de cité ?

Nous n’aurions pas à nous préoccuper d’OGM dans nos assiettes si, dans les années 70, la priorité en matière de recherche agricole avait été l’agroécologie plutôt que le développement des plantes transgéniques. Mais à l’époque, la question a été tranchée dans des cercles d’experts techniques sur la base des questions qui leur semblaient pertinentes. La dépendance des paysans par rapport aux multinationales semencières, la pollution des sols par l’usage massif de produits phyto-sanitaires associés aux OGM, les conséquences sur la santé des paysans et des consommateurs… ne faisaient visiblement pas partie de leurs priorités !

Ne pas sous-estimer la complexité des problèmes et parier sur l’intelligence, la créativité et les solidarités de tous et tous, pour les surmonter. C’est sur cette conception de la démocratie que repose mon engagement dans le champ des sciences citoyennes. Ce n’est pas un hasard si les élus écologistes européens, nationaux, régionaux et locaux sont de loin les meilleurs relais des questions que nous posons : c’est aussi un des fondements de la démarche écologiste.

Pour être une ville vivante, dynamique et accueillante pour tous, Paris et le 10ème arrondissement ont besoin d’une démocratie bouillonnante. S’il nous revient à nous toutes et tous, habitantEs, d’y contribuer, faire en sorte que la prochaine majorité municipale compte en son sein un groupe d’élus écologistes suffisamment important pour faire entendre sa voix, me semble une garantie contre la routine gestionnaire qui guette les élus en situation de monopole. Pour oser, encore faut-il rêver, proposer et persévérer. Pour ça, nous pouvons compter sur Anne Souyris, Sylvain Raifaud et tous les candidats de la liste Europe-Ecologie les Verts. Faisons en sorte qu’ils soient le plus nombreux possible dans notre prochain conseil municipal. Votons Vert !

20 – David LE PABIC,
Directeur service médico social

LEPABIC

L’autonomie de nos ainéEs : un enjeu pour vivre mieux ensemble

Par David Le Pabic, directeur de centre médico-social pour les personnes âgées. Candidat sur la liste Mieux vivre dans le 10e, 20e de liste.

Je me suis engagé dans le combat politique pour de nombreuses raisons : le combat féministe, et le combat pour la santé de touTEs notamment.

La situation des personnes âgées reste à Paris, comme en France un point noir de notre système, c’est là où professionnellement je me suis investi ces dernières années, mais c’est aussi là où nous écologistes, pouvons faire progresser les choses.

Voici les propositions que nous défendons et qui me sont chères :
Malgré une offre intéressante en matière de politique de prévention de la perte d’autonomie dans le 10ème , les écologistes souhaitent améliorer la communication et l’orientation vers les dispositifs existants notamment en ce qui concerne la maladie d’Alzheimer, renforcer l’accompagnement des personnes âgées et de leurs aidants et accentuer la politique de prévention de la santé : annuaire en ligne, permanences, meilleure coordination des aides, et médiations linguistiques et culturelles doivent être instaurés;

En terme de prévention, nous estimons nécessaire la mise en place d’un réseau de psychologues et psychiatres pour la prise en charge de la dépression des personnes âgées et des aidants naturels ainsi que la création par quartier d’un café des aidants;

Pour finir, le 10ème arrondissement dispose des acteurs clefs pour favoriser le maintien à domicile et l’autonomie des ainées. Il faut désormais une équipe municipale forte, capable d’intégrer les instances de décisions des services et des établissements médico-sociaux pour orienter leur politique. Il faut une équipe capable de dialoguer avec la ville de Paris et l’agence régionale de santé pour que le contrat signé entre les deux institutions concernant le parcours de soins des personnes âgées soit respecté. Ce sont les conditions pour mieux vieillir dans notre arrondissement. Les écologistes que nous sommes y sont prêts.

21 – Charlotte NENNER,
Ingénieure qualité

charlottenenner

Parce que nous lions toujours le local au global, l’action des écologistes à la mairie est essentielle.

Par Charlotte Nenner, Ingénieure qualité, Ancienne élue du 10e, Militante anti-publicitaire et parent d’élève de l’école du Fg St Denis

La reconquête de l’espace public reste ainsi une des meilleures façons concrètes de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, contre la pollution de l’air, mais également contre la pollution visuelle et la privatisation de l’espace public.
Les rues de Paris et du 10e n’ont pas à être des autoroutes urbaines, vite traversées vite polluées; elles n’ont pas non plus vocation à devenir le terrain de jeux des publicitaires, vendant au plus offrant le temps de cerveau disponible des passants.
Comme pour les véhicules polluants, la publicité à Paris doit être remise à sa place; elle doit surtout ne pas être imposée au regard et encombrer les trottoirs. Une taille maximale de 50 par 70 cm est ce qui permet de garantir la liberté de réception, tout en garantissant la liberté d’expression.

Nous devons revenir aussi sur les autorisations données aux bâches publicitaires géantes qui défigurent et dénaturent Paris. Substituons-les plutôt par des œuvres d’art originales ou par des espaces d’expression libre. Et comme pour l’eau, les vélos en libre service doivent être municipalisés, pour en faire un véritable service public de la mobilité douce.

En tant qu’ancienne élue du 10e, entre 2001 et 2008, j’ai pu mesurer l’importance d’avoir le maximum d’écologistes dans une mairie ; car l’écologie n’est pas une préoccupation socialiste.

Je soutiens donc par ma candidature, Anne, Sylvain et toutes celles et ceux qui portent cette équipe motivée et ouverte.

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